Différences entre un Consultant en Gestion de Patrimoine et votre conseiller bancaire

Vous êtes nombreux(ses) à me demander quelle est la différence entre votre banque et moi, Consultant en Gestion de Patrimoine (CGP).

Pour savoir comment bien choisir où placer et faire gérer votre argent entre une banque et un CGP, je vous propose les points suivants. 

Confiance

Disponibilité et réactivité

Si vous avez fait le choix de déléguer tout ou partie de la gestion de votre patrimoine à un tiers professionnel, sa disponibilité et sa réactivité sont certainement, avec sa compétence, les critères les plus importants. Il est en effet fondamental de pouvoir joindre rapidement, directement et facilement son conseiller.

La facilité à joindre son conseiller bancaireet sa disponibilité se font rares aujourd'hui. Les banques sont bien souvent fermées le lundi ou le samedi, fermées entre 12h et 14h, et passé 18h, c'est impossible de prendre un RDV.

Travaillant sur des amplitudes horaires bien plus importantes, je reste disponible pour mes clients, y compris le week-end. Il n'est pas rare que je les rencontre le samedi matin ou le dimanche soir, seuls créneaux disponibles pour mes clients voyageant fréquemment.

 

Stabilité dans le temps

« A l’époque de nos parents », le conseiller bancaire était, avec le médecin, un membre actif de la famille. Un individu central, fidèle et stable qui conseillait judicieusement.

Aujourd’hui, la donne a changé. La plupart des grands réseaux bancaires appliquent la même règle : faire « tourner » les conseillers régulièrement d’une agence à l’autre afin justement d’éviter tout risque de « copinage » avec la clientèle. Il ne faudrait bien évidemment pas que des liens humains voire amicaux trop forts se créent avec les clients ...

En revanche, mon approche est totalement à l'opposée. La pérennité de mon activité repose sur la parfaite connaissance de mes clients et justement je cherche à créer des liens humains forts pour solidifier ma collaboration avec mes clients.

La stabilité de la relation est à mon sens fondamentale, pour bâtir une relation de confiance durable.

 

Panel de solutions

Les banques ont comme première et principale limite de ne pouvoir proposer que leurs solutions internes, même si celles-ci sont moins performantes.

Cette limite est une véritable contrainte selon moi, notamment en terme d’objectivité du conseil.

Grâce à mon partenaire Stellium, j'ai accès a un très large éventail de solutions, ceci me permet de trouver la solution, le montage ou le support le mieux adapté à chaque cas de figure, dont le vôtre.

 

Compétence & maîtrise technique

Lorsque vous allez chez votre boucher, ce dernier vous propose-t-il du poisson, mais également des billets de spectacle, des abonnements à un téléphone portable, une assurance auto et j’en passe ?... Non ?

Etonnant pourtant car mon conseiller bancaire en revanche lui me propose de tout ou presque, sauf peut-être ce qui concernait il y a encore une vingtaine d’années, le métier des banques. Qu’en est-il aujourd’hui de la compétence, de la maitrise des sujets abordés et surtout la bonne connaissance des produits et supports proposés ?

Peut-être que vous ne vous étiez jusque-là jamais posé la question, mais trouveriez-vous normal qu’une personne qui vous « conseille » ou vous « recommande » un produit d’investissement quel qu’il soit, n’en connaisse pas la composition ? Considéreriez-vous « normal » que celui ou celle qui vous propose d’investir dans un fonds euro, dans une OPCVM ou une SCPI ne sache pas ce qui compose le produit recommandé ? Qu’il ou qu'elle n’ait pas la moindre idée des avantages et inconvénients de sa solution par rapport aux équivalents sur le marché ?

Bien que cela ne soit pas une obligation, je dispose du statut de Conseiller en Investissement Financier (CIF), qui encadre les conditions de commercialisation des produits financiers. Ce statut est contrôlé par l’Autorité des Marché Financiers.

Je suis également:

  • Mandataire d'intermédiaire en opérations de banque et services de paiement
  • Mandataire d'intermédiaire en assurance
  •  
  • Je suis de plus titulaire d'une carte de transaction immobilière, me permettant de vendre des solutions immobilières. 

La prochaine fois que vous rencontrez votre conseiller bancaire, demandez-lui ses qualifications, vous risquez d'être surpris !

 

Connaissance détaillée des supports proposés

Si vous ne vous êtes jamais posé la question, je vous invite à le faire maintenant et même à poser la question à votre conseiller bancaire qui vous a en toute objectivité bien entendu, conseillé de placer 100 000 € sur son fonds euro maison qui rapporte 1,5% et sur lequel il vous aura pris 2% de commissions... : «pouvez-vous me dire ce qui compose en détail le fonds sur lequel vous me conseillez de placer mon argent ? Quelle est la stratégie du gérant ? En quoi la montée des taux directeurs européens impacterait la performance de ce fonds ? »….

Les conseillers en gestion de patrimoine ont eux en revanche une obligation de suivre au minimum 25 heures de formation validante chaque année pour avoir le droit de poursuivre leur activité professionnelle. Le CGP digne de ce nom connaitra non seulement parfaitement le(s) produit(s) qu’il vous recommandera, mais il sera normalement en mesure de vous expliquer pour quelle(s) raison(s) il aura choisi ce produit plutôt qu’un autre et en quoi les évènements macro-économiques impacteraient le support.

Le conseiller bancaire n’aura pas d’autre choix que de vous proposer uniquement ses produits maison. Il ne pourra en effet pas vous proposer ceux de la banque d’en face, même si ces derniers sont plus performants. La parfaite connaissance intrinsèque et extrinsèque de tout produit de placement proposé par un professionnel habilité est à mon sens absolument déterminant.

Les CGP ont un niveau de connaissance des produits et solutions qu’ils proposent bien supérieur à celui des conseillers bancaires.

 

Risques, solvabilité et autres mots anxiogènes

Force est de constater que depuis la crise de 2008, les termes tels que : « risque systémique, solvabilité ou risque d’insolvabilité des banques, solidité, garanties, faillite des banques » font davantage partie du vocabulaire des professionnels de la finance mais également et surtout des français, investisseurs en herbe ou initiés.

De plus en plus de français sont ainsi préoccupés par la sécurité de leur argent et la solvabilité de leur établissement bancaire qui détient tous leurs avoirs. Il est donc parfaitement légitime de la part des investisseurs que de souhaiter savoir et comprendre où leur argent sera déposé, et quelles garanties peuvent leur être apportées sur ce sujet.

Sur cette question, il est important que vous sachiez que les organismes et cabinets de conseil en gestion de patrimoine ne sont jamais détenteurs de vos fonds. Votre argent, vos investissements ne sont donc jamais détenus par le cabinet, ni hébergés sur les comptes de la société.

Je sélectionne pour vous l’organisme (ou les organismes) auprès desquels seront investis les fonds, soit une banque d’investissement, soit un assureur ou une société de gestion, soit un promoteur immobilier… les fonds placés ou investis le seront toujours auprès d’établissements dont la taille capitalistique et le niveau de solvabilité sera identique à celui de votre banque.

La banque comme le CGP placeront vos fonds auprès de sociétés solides et solvables. Attention toutefois : certaines banques de détail très ouvertes à l’internationale pourraient éventuellement être davantage exposées qu’une banque mutualiste régionale dont les clients-actionnaires auraient décidé de cantonner leurs investissements en France, voire en région.

 

Service, coût et conditions financières

Les contrats proposés et leurs conditions générales sont strictement les mêmes auprès d’une banque ou d’un CGP. Ce qui est en revanche susceptible de varier ce sont les frais d’entrée, ou les frais de gestion et de suivi.

Pour l’exercice, si l’on se cantonne à analyser les coûts, les banques sauront souvent s’aligner à la baisse sur une proposition d’un CGP pour garder le client. A ce titre, elles seront peut-être moins chères. Il vous appartient toutefois de prendre en considération le niveau de service et d’expertise que vous attendez et de déterminer la valeur que vous leur accordez.

 

Conclusion

L’objectif était de tenter de vous faire prendre conscience des différences de pratique, de politique, de disponibilité, de choix et d’expertise auxquelles vous pouvez prétendre auprès de votre banque et/ou d’un CGP. Il est certain que si vous cherchez à gérer ou faire gérer efficacement votre patrimoine au mieux de vos intérêts, un CGP sera presque systématiquement plus compétent.

En conclusion :

Le rôle du conseiller en gestion de patrimoine est d’être le chef d’orchestre de vos finances, et d’une façon générale, de votre patrimoine dans son ensemble, pour vous permettre de concrétiser vos projets et de régler des problématiques patrimoniales.

Il vous conseille et met en œuvre des stratégies pour y parvenir.

Son indépendance vous garantit un conseil impartial, personnalisé et orienté vers votre réussite, sans conflit d’intérêt quant aux solutions proposées.

Pour mieux vous conseiller, il va s’entourer d’autres experts qui vont vous apporter leurs connaissances et ainsi vous donner toutes les clés pour faire fructifier votre patrimoine.

Enfin, il s’adresse à tout un chacun. Nul besoin d’être fortuné pour prévoir sa future retraite, assurer sa maison, ou encore placer ses économies.